Allez, un billet facile pour se moquer de Microsoft...
Une petite démonstration de "voice recognition"...
Ça fait du bien par où ça passe...
« juin 2006 | Accueil | août 2006 »
Une petite démonstration de "voice recognition"...
Ça fait du bien par où ça passe...
À lire un billet très intéressant de Michel-Edouard Leclerc sur son blog, intitulé "Les viticulteurs en colère : la crise du vin n’est pas inéluctable !"
Il s'oppose à la vision "classique" de la crise en cours dans le secteur viticole français. Et j'avoue être d'accord avec lui... La note est à lire, et voici ses conclusions:
Ne me dites pas qu’il s’agit de faire la révolution ! Celle des mentalités ? Oui, certainement. Mais pour un tel plan d’actions, point n’est besoin de tenir des discours excessivement iconoclastes sur le système de production. C’est de marketing qu’il faut parler, de rapport qualité-prix, d’étiquette… bref de commerce !Forcément, je suis ici un peu lapidaire. Mais parlons-en. Le sujet est passionnant. J’aimerais bien que sur ce blog, on essaie positivement de travailler sur ce sujet.
Je m'en vais suivre les commentaires...
Bertrand Duperrin vient de rédiger une note intitulée "Faut il inventer un nouveau management pour les knowledgeworkers?"
Elle me rappelle un billet de Thierry Crouzet sur comment gérer un connecteur au boulot... J'en avais déjà un peu parlé ici.
Il y a des éléments qui sont intéressants à mettre en parallèle dans ces deux billets.
Par exemple, chez Bertrand Duperrin:
Symbole qu’une prise de conscience est en train de naître, on commence à déboulonner certaines statues, ainsi celle de Jack Welch, l’ancien PDG de General Electric dont les idées et les livres sur le management ont longtemps été paroles d’évangile. L’ex Manager du siècle selon “Fortune” (1999) qui avait pour principe le contrôle total, la notation des employés, le licenciement des moins bons se fait ainsi renvoyer dans les cordes par le même “Fortune”. “Désolé Jack, tes règles ne fonctionnent plus”…aujourd’hui on privilégie le développement à long terme des personnalités, on embauche des passionnés plutot que des ambitieux et on axe sa stratégie sur la satisfaction de la clientèle plutot que sur les dividendes…en tout cas tel est le constat du magazine.
Et sinon, chez Thierry Crouzet:
Comment gérer un connecteur ? Il est ingérable, il faut lui laisser toute liberté, le laisser interagir avec ses collègues, le laisser exprimer sa créativité, ne lui imposer aucune règle sinon se mettre d’accord avec lui sur quelques objectifs.
Allez lire les deux billets!
Trouvé sur BusinessWeek Online, intitulé "Eight Tips for Better Brainstorming."
Voici les 8 points concernés... francisé, accompagné de commentaires...
1- Utilisez le brainstorming pour combiner et améliorer les idées, pas pour simplement les rassembler.
La créativité réussit à se déchaîner, la plupart du temps, sur une base d'idées existantes. Si vous ne voulez que rassembler des idées, faites le donc via e-mail, un forum en ligne, ou tout autre solution éventuelle...
2. N'essayez pas dans un environnement stressé ou effrayé.
Si votre société est en pleine restructuration, que 10% de vos collaborateurs vont être mis à la porte dans les mois qui viennent, ne faites pas de brainstorming. Il y a fort à parier que certains, dans le groupe, vont craindre d'émettre un idée stupide. Et donc de finir à la porte. Et donc, il est plus efficace de les faire travailler séparément, de leur côté.
3. Faites un brainstorming solitaire avant la session de groupe.
En vous rpéparant avant, vous réussirez à apporter à votre participation au brainstorming une participation plus performante. C'est comme pour toute réunion, en fait, mieux vaut être préparé.
4. Les séances de brainstorming sont inutiles si ce sont les seules pratiques créatives de votre entreprise.
On ne transforme pas une structure en structure créative, simplement par la magie d'un remue-méninge. Il faut également observer les utilisateurs, parler avec des experts, faire des prototypes, tenter des choses. Créer une base pour les idées, donc. Un brainstorming solitaire permettra d'avoir des idées. Mais c'est tout. Rien d'autre.
5. Il faut avoir des compétences et de l'expérience pour participer et animer un brainstorming.
Les structures qui utilisent le brainstorming de manière efficace semblent pour la plupart, considérer que la maîtrise de l'animation de braistorming comme une véritable compétence.
6. Un bon brainstorming, c'est un brainstorming avec émulation.
Les participants doivent, dans le bon sens du terme, être sous pression. Ils doivent sentir l'intérêt qu'il y a de montrer ce qu'ils savent et de prouver leur créativité.
7. Le brainstorming doivent servir à plus que simplement générer une bonne idée.
On peut faire plus que de trouver de bonnes idées, dans un brainstorming. On y partage, sans forcément le vouloir, d'ailleurs, partager le savoir entre différents départements. Il y a, derrière les raisons officielles, un certain nombre d'objectifs de 2nd niveau, qui méritent d'être considérés.
8. Faites un vrai brainstorming, ou ne l'appelez pas un brainstorming.
Un brainstorming, ce n'est pas un manager qui répète ses idées pendant 30 minutes. Ce sont des participants qui partagent, et des responsables qui se taisent, écoutent, et au pire participent comme tout le monde. Mais au pire! ;-)
Allez lire la VO.
J'aime bien ;-)
Trouvé une ancienne note sur le blog de Guy Kawasaki, sur l'art et la manière de faire une bonne présentation. Comme souvent avec lui, c'est organisé en petits points rapides et clairement expliqués. Si seulement les gens dont on suit les présentations pouvaient avoir son niveau...
Petite fatigue, je me contente de vous montrer les 11 points, et vous engage à aller lire sur son site.
1. Create something worth demoing.
2. Do it alone.
3. Bring two of everything.
4. Get organized in advance.
5. Reduce the factors you can't control.
6. Get to it.
7. “Do the last thing first.”
8. Then show the “how.”
9. Cut the jargon.
10. Don't take any questions until the end.
11. End with an exclamation point.
Wikipedia définit ainsi un CMS (je prends la version courte):
"Les systèmes de gestion de contenu ou SGC (de l'anglais Content Management System ou CMS) sont une famille de logiciels de conception et de mise à jour dynamique de sites web."
Un billet intitulé Le mythe de la «plateforme CMS» démontre, pour ceux qui en doutaient encore, qu'une technologie ne protège en aucun cas des difficultés de la création de contenu.
Il y a quatre mythes, pour les auteurs:
- Mythe #1: vous aurez plus de facilité à mettre à jour le contenu de votre site parce que géré par un CMS
- Mythe #2: il existe une seule et unique plateforme qui répondra à tout vos besoins.
- Mythe #3: c’est pas parce que c’est un « produit » que c’est plus fonctionnel et sécuritaire.
- Mythe #4: les CMS permettent de gérer des processus complexes de publication, d’autorisation et de suivi.
À lire... et à creuser le ciboulard...
À voir jusqu'au bout, ça dure 5 minutes... Mais c'est bon...
Trouvé via Transnets, en rebond via C-Net...
Trouvé via je ne sais plus qui, un billet intitulé "11 Suggestions For Not Being a Dot-Bomb 2.0."
L'auteur y donne 11 conseils aux éventuels entrepreneurs 2.0 pour éviter un crash stupide.
With all the 2.0 hype, I think it’s unfair to unanimously declare all new Internet startups as 100% junk. It can’t be much more than 95%. So I thought it would be an interesting diversion to switch the tone of my writing for a change. Here are some tips I have for these would-be entrepreneurs to thrive and survive the next 24 months.
Conseil n°1: trouvez une source de revenus, tout de suite!
Les recettes doivent venir tout de suite, il ne faut pas se mettre à réfléchir à l'argent que vous pourriez obtenir hypothétiquement un jour, après avoir réussi à générer beaucoup de trafic. Et ne basez pas tout sur les pubs AdSence ou les revenus Amazon.
Conseil n°2: soyez un vrai business, pas une fonctionnalité
Le social software existe. Le bookmarking social existe. Ne le réinventez pas en vous contentant d'ajouter une fonctionnalité... elles sont tellement faciles à reproduire.
Conseil n°3: attaquez les vrais gens, pas uniquement les blogueurs
Si vous vous contentez de construire une affaire sur la communauté des blogueurs, vous ne montez pas une affaire, vous venez de créer un logiciel. Si ça peut être drôle, ça ne fait pas gagner de l'argent.
Conseil n°4: trouvez un nom, un vrai, dont on se souvient
Il y en a assez des noms rigolos mais impossibles à retenir. Choississez un nom pertinent, que les utilisateurs peuvent retenir, et avec lequel ils peuvent s'identifier. Et qui fonctionne avec différentes extensions. Pas de jeu de mot.
Conseil n°5: si vous pouvez l'éviter, ne rentrez pas dans la mode du 2.0
Pourquoi? aujourd'hui hype, demain tout ce qui est 2.0 va souffrir de la désaffection. On ne sait pas quand, mais c'est certain.
Conseil n°6: trouvez des conseillers honnêtes et sincères
Le but n'est pas de se faire féliciter à tour de bras, mais de se faire conseiller de manière intelligente. Quand vous avez tort, vous avez tort. Si l'idée est mauvaise, elle l'est. Si elle est bonne, elle l'est.
Conseil n°7: si vous êtes révolutionnaires, vérfiez que la révolution a bien lieu
On se rend compte que quelques unes des "révolutions" en cours ne rapporteront rien. Le podcasting n'est visiblement pas monétisable facilement. Comment y gagner de l'argent? plus difficilement que ce que l'on a pensé au départ. Et ne confondez pas révolution avec évolution.
Conseil n°8: si vous êtes évolutionnaires, visez un marché énorme
En proposant "un peu mieux" que les autres, vous avez intérêt à parler à des cibles particulièrement importantes. En étant évolutionnaire, vous demandez à des gens de changer d'habitudes de consommation. Ils le feront si jamais vous vous différenciez suffisamment. Et comme dit, une évolution peut être rapidement rattrappée.
Conseil n°9: palcez-vous dans un écosystème existant...
Il n'y a pas de nouvelle économie, on l'a appris il y a quelques années. On paie des biens et des services. Vendez des choses que les gens achètent. Si vous n'avez ni clients ni fournisseurs, vous aurez un problème. Rien n'empêche cependant d'être original dans la manière d'assurer la prestation.
Conseil n°10: ne rêvez pas d'être Google ou de vous faire acheter par eux...
Google n'achète pas à la tonne, et on ne monte pas un business en pensant se faire racheter. Ça se verra. Et si vraiment vous voulez vous faire racheter, essayez de constituer une liste d'au moins une dizaine d'acheteurs potentiels... en dessous, laissez tomber.
Conseil n°11: ignorez tout ce qui est hype et fun
Être une célébrité du podcasting ou du vlogging, c'est bien, mais ça ne nourrit pas. Avoir un hyperlien d'un gourou d'Internet, c'est fatal, ça fait monter les stats. Mais en attendant, ça ne vend pas forcément.
Allez lire la version originale... ce n'est pas une traduction, c'est juste une reprise des 11 conseils avec mes commentaires ;-)
Patrice, de Lafraise, dont je suis fan au même titre que tant d'autres, s'interroge sur son devenir, et se demande, finalement, si blogueur pro, ça ferait pas un bon boulot...
Moi je me suis dit en le lisant, ça serait intéressant de réunir dans une "écurie" quelques grands blogueurs et autres personnes du monde 2.0, de constituer une espèce d'agence d'intervenants - blogueurs.
Par exemple, si on va voir Guy Kawasaki, pour tout ce qui est de ses interventions, il nous dit d'aller voir la boite Keynote Speaker.
Alors, là, j'imagine l'équipe magique: Patrice, Loïc (s'il n'a pas déjà un agent), Laurent, le Maître (qu'il faudrait faire intervenir avec un masque de zorro, pour garantir son anonymat), Versac, un autre Laurent (qui lui ferait ses interventions en skypecast), le connecteur de référence, JMB, Jérémie, et l'un ou l'autre local...
Mmmmmm... Elle aurait de la gueule, c't'équipe... Et y'en a d'autres que j'ai oublié!
Si l'un ou l'autre est intéressé, j'le suis aussi ;-) Et tant qu'agent, je fais un effort, je ne prends que 15% de commission ;-)
Mmmm? Vénal? Moi? Noooooooooonn. Juste un peu.