À lire chez Michel de Guilhermier: le financement par le réseau...
Une petite remarque dans le prolongement de celle d'il y a quelques jours à propos du management version connecteur.
Cette fois-ci, c'est le financement vesion connecteur. J'ai trouvé une description d'une entreprise plutôt intéressante sur le site de Michel de Guilhermier... Voici un extrait:
En clair, des prêts financiers de particulier à particulier. Monsieur X a besoin d'argent et il se trouve plusieurs personnes, qui en ont à ce moment là et sont susceptibles de lui en prêter, à certaines conditions qu'elles proposent elle-même via un système d'enchères ! Une sorte d'Ebay du prêt en somme ! Pas de banque, pas d'organisme de crédit, juste un John Doe qui prêt à un autre John Doe !
L'entreprise se "contente" de mettre en relation, en laissant le réseau s'organiser au maximum...
Encore une idée de business plutôt intéressante.
Sinon, en parlant de management et de connexion, Thierry vient de pondre un très bon billet là dessus... Manager par la connexion, qu'il s'appelle, le billet.
Les choses bougent de gauche et de droite, on dirait... La hiérarchie et l'autorité ne peuvent plus s'imposer de la même manière... Et les vieilles structures sont zappées. Dans le débat qui suit sa note, Michel (je me permets de l'appeler par son prénom, c'est plus rapide à écrire...), il répond à une remarque de la manière suivante:
Ainsi, on peut tout à fait labelliser Prosper en web 2.0 (why not), comme on peut simplement dire que c'est une plateforme permettant de l'e-commerce d'argent entre particuliers. Je ne sais pas si son modèle de monétisation est fondamentalement "nouveau", puisqu'il qui consiste pour le site à prendre sa dime au passage de la transaction entre particuliers, ce qui n'est pas très nouveau (Ebay, amon others).Ce type de service en lui-même est nouveau, et je ne crois pas ce soit la techno qui l'ai rendu possible.
Je suis d'accord et pas d'accord... En fait, comme le billet de Thierry le dit de son côté (enfin, il me le dit à moi, ça ne veut pas dire qu'il le dit tout court), la technologie n'est pas forcément nécessaire à ce genre de service. Elle permet juste, à un moment donné, de "libérer" l'esprit, en lui donnant des outils pour imaginer proposer le service. Certains services proposés aujourd'hui ne dépendent pas, véritablement, de la technologie. Mais elle permet de démultiplier les clients, contacts, connexions, favorise l'adoption, bref, "autorise" l'utilisation dans des conditions tellement plus souples et agréables... Nécessaire, pas suffisant, donc...





Si si je le dis... :-)
Rédigé par: tcrouzet | 08 septembre 2006 at 11:42
Dans ma grande flemme, j'avais celle d'aller vérifier si tu le disais vraiment ou si c'était juste une interprétation de ma part... fin de semaine... ;-)
Rédigé par: Vincent | 08 septembre 2006 at 11:49