J'ai dû me maîtriser, dernièrement, en lisant cette planche de Monsieur Le Chien, que je respecte en dépit de sa légendaire laideur et de son poujadisme, que par moment je pense partager (au moins le poujadisme... la laideur, ça dépend de mon humeur...)
Alors, article pas mal pour éviter aux apprentis-marketeux que nous sommes tous de nous ruiner. C'est intitulé "Five Proven Ways to Waste Money With Pay-per-Click Advertising", et c'est rédigé sur MarketingProfs.com, par un certain John Grant. Voici une rapide francisation des 5 erreurs en question.
Erreur n°1: utiliser la homepage comme page d'arrivée.
Erreur N°2: ne pas assez mettre d'argent pour s'assurer un bon classement.
Erreur n°3: ne pas faire de publicité différente.
Erreur n°4: ne pas avoir un contenu qui corresponde à la recherche de l'internaute.
Erreur n°5: ne pas tester votre annonce.
Allez lire la VONST pour savoir comment éviter ces erreurs!
J'en avais déjà un peu parlé (ici et ici)il y a quelques temps, mais depuis Jamendo a encore progressé, et TechCrunch en français en profite pour faire un nouveau billet sur leur compte...
Le but de ce billet? Juste rappeler qu'il n'y a pas que des banques dans le coin ;-)
Je me permets d'en extraire quelques chiffres, vous donner envie d'aller lire l'article entier:
"Un pays comme la Grande Bretagne, par exemple, a connu une hausse de consommation d'énergie par habitant de 3% entre 1980 et 2002 alors que le PIB par habitant augmentait de 59% dans la même période : un effet bienvenu de la désindustrialisation du pays."
Autre extrait:
"En supposant des économies d'énergie drastiques, l'auteur en arrive à une consommation mondiale d'énergie de l'ordre de 28-35 TW en 2050. soit pratiquement un triplement de la production actuelle, et il s'agit d'une estimation conservatrice. L'OCDE de son côté table sur au minimum un doublement de la consommation d'ici 2050."
La question est bonne... j'aimerais bien trouver un site web, une application, quelque chose, qui pourrait donner le "profil écologique", en volume de CO2, par exemple, de deux achats... si je l'achète moi dans la vraie vie, c'est tel volume, si je l'achète en ligne, c'est tel volume...
Vu dimanche soir au cinéma le documentaire d'Al Gore, sur les conséquences du réchauffement climatique...
En voici un extrait...
Et donc, pas grand chose à dire, sinon d'aller faire un tour sur le site "officiel", et dans la partie plus centrée sur les solutions et réactions que nous pouvons, tous, individus, chercher et mettre en oeuvre.
Il donne donc, ce site, 10 petits trucs que l'on peut tous faire pour devenir plus "neutre" sur le plan carbonique:
- utiliser des ampoules basse consommation,
- conduire moins,
- recycler plus,
- vérifer que les pneus de votre voiture sont correctement gonflés,
- utiliser moins d'eau chaude,
- éviter les produits ayant un emballage trop important,
- ne pas trop chauffer son appartement ou sa maison,
- planter un arbre,
- ne pas laisser des appareils électriques inutilisés allumés,
- faire passer le message...
On y présente un robot "capable de réagir à la mise hors service d’un de ses membres et de trouver un nouveau moyen de se déplacer en contournant son handicap."
Il y a une vidéo de disponible:
Si ce robot se "pense", en étant capable de trouver de nouvelles manières de se déplacer, a-t-il une "conscience"? Réponse d'un des scientifiques de l'équipe:
"Je ne pense pas qu’il s’agisse réellement de conscience de soi, ce qui impliquerait un robot pensant à lui même en train de penser. Mais c’est une étape dans cette direction, qui se situe à peu près au niveau du chat."
Il faudrait que je lise le cycle des robots de Asimov...
Regardé ce w-e, en repassant (on ne rigole pas), Hair... C'est un film que j'avais découvert il y a maintenant de longues années... en Allemagne, lors d'un séjour linguistique.
L'histoire, version résumé Amazone: "Jeune et naïf, Claude Bukowski arrive à New-York pour se rendre au bureau de recrutement de l'armée. Mais en chemin il se retrouve au milieu d'un happening de hippies dans Central Park et tombe immédiatement amoureux de la belle Sheila. Berger, le leader pacifiste des hippies, décide de prendre Claude sous son aile et l'encourage à braver tous les obstacles pour qu'il déclare sa flamme à la jeune fille. Pour Claude, c'est le début d'une aventure qui le conduira de la prison à l'armée, en passant par le lac de Cenral Park. Mais Berger dans un ultime effort pour empêcher Claude de participer à la guerre du Vietnam provoquera, sans le savoir, un retournement de situation aux conséquences dramatiques."
Pourquoi je l'aime?
C'est une comédie musicale, tournée en 1979. Complètement différente de celles de Gene Kelly... Ici, on est face à des Hippies, qui s'amusent, et refusent la guerre et la violence. Certaines scènes sont jouissives de "bonne humeur", de transgression... et quelque fois d'émotion.
Elle a été adaptée d'une comédie musicale de théâtre des années 60...
Premier exemple. Passage des jeunes recrues de l'armée devant un jury (qui rappelle le "Au suivant", de Brel). Et voici ces militaires stricts, rangés, vanter les mérites, les uns des "White boys", les autres des "Black boys"... Avec des paroles pleines de sous-entendus sexuels...
Deuxième exemple. Fin du film, Berger chante sa peine et sa peur, avec une authentique performance de l'acteur, réussissant à montrer le désarroi de son personnage, alors qu'il part pour ne jamais rentrer.
Les acteurs sont tous très bons dans leurs rôles respectifs. Dans le désordre: John Savage (The Thin Red Line, Salvador), Treat Williams (pas très chanceux dans sa carrière... voir Deep Rising), Beverly D'Angelo.
Réflexion faite à la lecture des blogs et à l'écoute de la radio, du survol des journaux, et autres...
Après l'admiration, un peu béate, mais partagée par une foule importante, des résultats des primaires,
Après la critique, récurrente, de la confrontation d'ambitions à l'UMP,
j'ai l'impression que le dada des médias pour les 2-3 prochains jours va devenir du "PS Bashing". Pour deux actualités principales:
Ce bon vieux Georges Frêche, qui donne envie de s'énerver... contre le PS et la lenteur, le ridicule de la réaction. Voir Guy Birenbaum et Jean-Michel Apathie (ce dernier étant habituellement plus réservé...)
Pierre Gérard Fondateur des frontaliers.lu et de jamendo.
Laurent Kratz Fondateur des frontaliers.lu et de jamendo.
Cyril Boyer Lui, je ne le connais pas, mais j'aime bien le lire...
Legitiname Un partie du groupe "Vansken", "Culture-Buzz", etc...
Olivia Arend Ancienne journaliste, en même temps que moi, chez paperJam...
Emmanuel Vivier Même s'il ne doit plus trop y passer, c'est un "local" quand même...
Des gens que je lis...
Cedric Giorgi Un petit jeune à peine diplômé qui ma foi sort régulièrement des infos intéressantes autour du marketing et des innovations dans le domaine...
Yannick Lejeune Une de mes lectures, avec un auteur qui se présente comme "manager, informaticien, journaliste, bloggueur et pas mal d'autres choses." C'est déjà pas mal!
Louis Naugès President of ... Microcost. Je me retiens, chacun de se billets mérite la lecture, rien n'est inutile ou gratuit, comme dans mes oeuvres à moi que j'ai.
Daniel Glazman On y parle notamment de logiciel libre... Un peu geek, cette lecture...
Versac Politique et blogs... Un des papes, par la lecture duquel le déclic blog a eu lieu...
Anaclet de Paxatagore Encore un citoyen qui s'exprime en ligne... Instructif, utile, constructif...
Bernard Salanié E nseignant et chercheur en économie, auteur de "L'economie sans tabou." Il propose une vision différente sur l'économie.
Emmanuel Encore, je sais il y en a beaucoup comme lui, de citoyen qui parle de la vie de la cité...
François Nonnenmacher Padawan, qui a notamment écrit une de mes lectures, "Blogueur d'entreprises."
Laurent Gloaguen Billets courts et sans appel. À lire pour jeter un coup d'oeil dans la blogosphère parisienne et citoyenne (si, si).
Michel-Edouard Leclerc Un patron qui blogue, et qui met de la profondeur dans ses écrits. Etonnant et très agréable.
Jean Véronis Professeur de Linguistique et Informatique. Des recherches passionnantes sur l'utilisation des mots dans l'actualité.