Bonne année...
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Your results:
You are Spider-Man
Spider-Man, 85%
Superman, 65%
Catwoman, 60%
Robin, 55%
Iron Man, 55%
Supergirl, 50%
Hulk, 50%
Wonder Woman, 40%
Green Lantern, 40%
The Flash, 35%
Batman, 35%
You are intelligent, witty, a bit geeky and have great power and responsibility.
Click here to take the "Which Superhero am I?" quiz...
Avec les moteurs de recherche, quelque fois, il y a des requêtes rigolotes qui arrivent sur ce blog.
Le gagnant de la semaine, c'est: "jeux d'enfoncer des bite en ligne gratuit"... Je me demande bien ce que cet internaute cherchait? Et s'il a seulement une idée de ce qu'est l'aurtograffe et la grammaire...
Alors que les élections se préparent, que les blogs, médias et éditeurs s'échauffent, alors que les citoyens se lassent, je me permets d'apporter ma pierre à cet échauffement, avec ma question du jour: faut-il, en politique, une gauche et une droite?
Première étape: se renseigner sur ce qu'est cette gauche, ce qu'est cette droite... Si je me réfère à la définition de wikipédia, la gauche désigne habituellement les mouvements progressistes. Le progressisme, c'est la volonté d'instaurer un progrès social.
La droite, elle, en "contraste", c'est donc le conservatisme. Autrement dit, c'est la conservation et / ou le retour à des valeurs établies.
Gauche et droite désignent concrètement le côté où les délégués siègent dans la chambre qui les accueille. Historiquement, il y a eu un autre mode de répartition des députés, au moins en France: la Gironde pour les députés proches du pouvoir, et la Montagne pour les opposants. Si j'en crois ce que j'ai lu, cette répartition n'a pas duré longtemps.
Bon, ceci n'est pas l'objet du présent billet.
L'objet, en fait, est que cette représentation en gauche / droite, construite sur une ancienne opposition, et à mon avis dépassée. La rupture, qu'un Nicolas Sarkozy pronait jusqu'à il y a peu, avant d'adoucir son discours, n'est pas à proprement parler un conservatisme. De la même manière, la sauvegarde des acquis sociaux ne me paraît pas être d'un progressisme évident.
François Bayrou, de son côté, essaie de casser cette représentation en parlant d'un centre, qui ne serai pas mou, mais volontaire, fort de grandes convictions. Ses difficultés viennent / viendront de nombreuses sources, mais certainement à un moment ou un autre de ses troupes, dont la mentalité et les références historiques sont démocrates chrétiennes. Qui en théorie, sont hors du clivage gauche-droite, mais concrètement souvent conservatrices.
Et si une partie des problèmes de la démocratie en France était un problème de géométrie? Et si, à vouloir, quoi qu'il arrive, positionner les gens à gauche ou à droite, on figeait la réflexion? Et si l'on tentait de repositionner selon une autre géographie? Et si l'on tentait d'utiliser d'autres qualificatifs que spaciaux?
Européanistes contre nationalistes? Libéraux contre conservateurs? Vous avez des propositions de termes? Vous en pensez quoi?
Petite actu trouvée via le Standblog. Une île a disparu, submergée par la montée des océans, conséquence du réchauffement...
Voir mon billet de hier sur le peu que l'on peut déjà faire tout de suite, individuellement...
Un truc qui me frappe: pas d'image... oui, bon, d'accord, comment montrer quelque chose qui n'existe pas? Mais il n'empêche... Aucune mention de l'info sur les grands médias... Dommage.
À ma pause de ce jour, j'ai acheté Marianne, qui a décidé de faire un numéro spécial garanti 100% sans Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy.
Dans son éditorial, un peu plus long que d'habitude, Jean-François Kahn explique ce choix, qu'il reconnaît démagogique, par une réaction contre les tentatives des médias traditionnels de limiter le choix des possibles des électeurs au face à face entre les deux candidats précités. Et lui de rappeler les prévisions erronées des élections précédentes:
Je me suis simplement - et certainement cyniquement - dit que l'on se trompait. À ainsi parier sur deux chevaux plutôt qu'un, on se dit qu'on gagnera bien l'un des deux. Ne choisir "que" Ségolène Royal ou "que" Nicolas Sarkozy, et l'on a retenu de 2002 le risque de se tromper lourdement.
Que l'on parie sur les deux, et concentre ses efforts sur la couverture des "grandes écuries", et l'on verra alors ses chances d'avoir bon être proches de 1... Surtout si l'on choisit de parier sur un favori de gauche et un de droite.
Ce phénomène ne me semble pas original. C'est une espèce de règle médiatique universelle. Prenons le risque de la comparaison sportive. Regardons le classement de la Ligue 1 française:
Regardons maintenant de grands clubs mal en point, au moins du point de vue sportif:
Les chiffres sont ceux donnés par Google au 27 décembre aux alentours de 13h30...
Pourquoi voudriez-vous que les journalistes politiques soient plus pertinents que les journalistes sportifs? Ils se concentrent sur les grandes écuries, ceux qui DOIVENT gagner, et en partageant leurs risques entre les des têtes d'affiches, ils se garantissent:
C'était un petit billet politique, pour aujourd'hui c'est tout, mais l'on y reviendra...
Alors, vu sur ce billet de la rédaction de La Croix, un renvoi vers le site Climat Mundi.
Il s'agit d'une organisation qui permet aux entreprises et aux particuliers d'acheter leur "neutralité carbonique". En plantant des arbres, on réussit à neutraliser les émissions de CO2 que l'on provoque en roulant, consommant, etc. Pour référence, le film d'Al Gore...
Initiative plus qu'intéressante, tout le monde devrait en parler!
Faites passer le mot, pliiiz!
C'est pas parce que c'est Noel qu'on n'a pas pu programmer des billet en avance... Court-circuit dans mon cerveau ce matin en consultant une note trouvée sur theappleblog, dont voici le contenu:
Well, earlier this year you made available for sale South Park Season 10. I happily paid $11.99 for a season pass and started downloading episodes. Then during the hiatus between the first and second half of the season I found out that my subscription had “finished”. You also had changed the name of the subscription to South Park Season 10A and added a new season labeled Season 10B. This meant that if I wanted to see the second half of the season, I would have to pay another $11.99.
When this happened, I felt betrayed. I felt that I had asked for the whole season, and then you had decided to change it on me half way through. “Classic bait and switch”, I thought. I had pretty much decided at that point that I wouldn’t subscribe to another season pass through iTunes.
Then yesterday, I found out that you had changed your mind. You made iTunes Season 10B available to everyone who had purchased a iTunes Season 10 season pass. That was the right thing to do, and a smart customer service move. Now I’m looking forward to the next season of South Park, and this time, I’m sure you’ll be clear on what I’m receiving.
Et ça me fait penser au failure marketing que Michel de Guilhermier défend régulièrement sur son blog. Le garder en tête...
Ou autrement dit, Vansken / Culture Buzz interview Jamendo.
C'est ici, je n'ai pas encore eu l'occasion de l'écouter, cette interview, mais je la signale quand même!