Un Billautshow de Thierry Crouzet
Comme je ne suis pas bavard en ce moment, je laisse parler les autres: Thierry Crouzet, au Billautshow... en rapport avec les différents billets que j'ai rédigés ici...
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Comme je ne suis pas bavard en ce moment, je laisse parler les autres: Thierry Crouzet, au Billautshow... en rapport avec les différents billets que j'ai rédigés ici...
Je ne devrais pas traîner dans des endroits où il y a des appareils photos, et donc des photos: je suis mal rasé, la coupe de Marines, le double-menton, l'oeil enrobé d'une cerne tout ce qu'il y a de plus discrète, sans oublier les rayures qui me soulignent à juste titre la finesse de mon physique...
Mais bon...
Il y a quelques jours, petit plaisir cinématographique: nous sommes allés voir The Departed, dernier film de Martin Scorcese...
Ce film a été une claque. À la base, c'est un remake d'un film asiatique, appelé Internal Affairs. Je ne l'ai pas vu, je ne sais pas de quelle manière le film reflète la version original, donc je vais "abandonner" tout commentaire sur ce point précis.
Une claque? Pourquoi? Tout d'abord pour l'aveu qu'il a arraché à ma chère et tendre à la sortie: "Fais chier, Di Caprio est quand même un acteur, va falloir s'intéresser aux films qu'il tourne!"
Ce qui n'est pas qu'un faible compliment. Il rejoint celui fait à Brad Pitt (accessoirement producteur de The Departed) pour Fight Club. D'ailleurs en relisant les première ligne de ce "vieux" billet, je me rends compte que je parlais de claque déjà à l'époque.
Deuxième raison de la claque: c'est un film noir, qui superpose différents éléments. Le résumé de l'histoire: deux héros: l'un est un policier à la solde du parrain de la ville. L'autre est un flic infiltré dans l'équipe du parrain. Assez vite, l'un et l'autre apprennent l'existence de l'autre. Et leurs chefs respectifs également. Ils se lancent alors dans une chasse à l'homme, pour savoir lequel des deux survivra.
Il est noir ce film. Pas dans l'image, non. Celle-ci est nette, précise, posée là où il faut, comme il le faut. Non, il est noir, car aucun personnnage n'est positif, aucun personage n'est blanc. On passe d'une duplicité à l'autre, d'un mensonge à l'autre. La petite amie et le flic ripoux. Les gradés de la police comme les dealers, ...
On en sort ébranlé, touché, avec une fin qui n'est pas évidente que ça...
Bon, ça y est, voici un billet qui était sur le feu depuis maintenant quelques jour, voir quelques semaines...
J'ai donné ma démission de chez mon cher employeur actuel le 30 décembre... Je suis en ce moment en congés, jusqu'au 31 du mois... pour commencer le 1er février dans une nouvelle structure...
De quoi s'agit-il, ho peuple affamé de scoops et autre nouveautés? Vais-je me lancer dans une start-up 2.0? Que nenni. C'est même pas du web 1.0 que je vais faire.
Je vous présente donc Appellation d'Origine, une gentille ch'tite boîte qui vient est en train de se lancer...
Que fait-elle? Des dégustations, buffets et animations autour du thème si consensuel du vin et du fromage (on pourra y rajouter le pain et la charcuterie pour ceux qui souhaitent).
À qui s'adresse-t-elle? À tout le monde, particuliers comme entreprises. Jeunes comme vieux. Les très (trop) jeunes n'auront droit qu'à l'eau ;-)
Où opère-t-elle? Au Luxembourg et dans la Grande Région, en attendant de partir à la conquête du monde!
Et moi j'y fais quoi? Pour le moment j'en suis le gérant et seul salarié. On verra plus tard à quel rythme et jusqu'où on réussit à grandir. Et concrètement, à cette échelle-ci, gérant, ça veut dire homme à tout faire ;-)
Le site web pour le moment est plutôt anémique, même pas de page d'accueil... Plus de nouvelles au fur et à mesure...
Enfin ici, on s'entend, elle a rendu visite au Grand-Duché, et plus précisément au "Premier" et au "Vice-Premier"...
Et si j'en crois la photo, ils ont même marché dans la rue (Photo: source www.gouvernement.lu)...
Mais j'ai une question: c'est qui le type qui téléphone, derrière?
Je me suis abonné depuis quelques mois à l'Espresso de Télérama. C'est un petit mail qui arrive chaque matin, avec un petit édito, des petites images, des petites critiques.
Son nom est bien choisi: il est bref, il va à l'essentiel. Il réveille, est agréable à lire, et lance la journée.
Pourquoi j'en parle aujourd'hui? Parce que leur édito est un condensé bien fait de ce que je pense de la musique en cette nouvelle année. Je me permets la citation:
L'an dernier, les grands triomphateurs se nommaient Johnny, Les Enfoirés, le Roi Soleil et Chimène Badi. Pour l'année 2006, le verdict vient de tomber : la plus grosse vente d'album en France est attribuée à Diam's. L'énergique rappeuse a grillé sur le poteau le léthargique Laurent Voulzy. C'est déjà ça de gagné. Et comme, derrière, ce sont Bénabar et Olivia Ruiz qui décrochent les accessits, on se dit que ça change un peu des Hallyday, Goldman, Bruel habituels. Les Français auraient-ils un peu meilleur goût ou bien ces résultats seraient-ils avant tout révélateurs d'autre chose : à l'heure où la chute vertigineuse des ventes saignent les maisons de disques, ce ne sont pas forcément ceux qu’on croyait qui souffrent en premier du téléchargement illégal. Ou plutôt, malgré la copie sauvage, il y a suffisamment de « djeun's » pour acheter l'album de l’idole du 92 et la propulser en tête des ventes. N’empêche, le temps des cartons à 1,5 ou 2 millions d’albums semble bel et bien révolu. Cette année, si l’on annonce encore les classements, on se fait très discret sur les chiffres. Aucun artiste n’aura atteint le million.
Pour s'inscrire, c'est par ici.
Jamendo, la start-up luxembourgeoise dont on se met à parler de plus en plus. Cette fois-ci, c'est 01Net qui s'y met, avec un article intitulé "Jamendo partage les revenus de la musique libre avec les artistes."
Extrait:
La plate-forme de musique gratuite a choisi de redistribuer 50 % de ses revenus issus de la publicité en fonction de l'audience des artistes. Chacun touche une somme équivalente au pourcentage du nombre de pages vues qu'il représente par rapport à l'ensemble de ceux inscrits à ce programme de rémunération (le reversement n'étant pas fait de manière automatique). Cette « solution », lancée début janvier, est en test jusqu'en mars pour évaluer la réaction des artistes. Jusque-là, ces derniers étaient uniquement financés par les dons des visiteurs.
Bonne lecture!
Le blog de la rédaction du quotidien La Croix est assez intéressant. Il se penche principalement sur les coulisses du décor, explique le fonctionnement de la rédaction, les choix éditoriaux qui sont faits.
Que l'on soit un catholique (fervent) ou non, sa lecture est intéressante. Témoin ce billet de mardi, qui permet de découvrir comment sont préparées les chroniques nécrologiques des grands de ce monde. Extrait:
"Ne tournons pas autour du pot, dans notre jargon, les « nécros » des « grands » de ce monde sont rédigées à l’avance. Pas toute la nécro, mais une bonne partie."
Hé hé... Intéressant et à lire en intégralité.
Cela faisait longtemps que je n'avais plus parlé d'un restaurant... Et bien, que la faute soit corrigée, me voici vous parlant du Carpini à Esch sur Alzette, ville où depuis une semaine je vis.
Ma chère et tendre et moi y avons mangé le soir du déménagement. Vous savez ce que c'est, hein. Passé une journée à regarder les déménageurs transporter des cartons, ça vous fatigue un homme et une femme. Et puis surtout, pas envie d'aller fouiller au fond des cartons pour vaguement tenter de retrouver les ustensiles.
Donc, le Carpini, à midi, c'est un restaurant qui fait cantine. Les bureaux avoisinants se vident à vitesse V, et remplissent la salle. Le soir, c'est carrément plus tranquille.
Le jugement global sur le resto: il est très bon et très bien. Il faut simplement y aller en ayant envie d'un bon plat bien roboratif, pas de la très fine gastronomie italienne de régime.
Le menu s'est décomposé en une assiette d'antipasti partagé à deux pour l'entrée, un plat gargantuesque de spagghetis carbonara pour Monsieur et de je ne sais plus quelle pâtes pour madame. Le tout accompagné de Rosport blue (faut quand même se désaltérer) et d'un bon vieux Chianti Classico. Le dessert (un café glacé) a achevé Monsieur. L'apéritif est offert par la maison. L'amaretto est de qualité.
Bref, c'est bon, ce n'est pas trop cher (pour le pays), c'est servi correctement, c'est fait pour remplir les estomacs. Donc, conclusion, j'aime bien.
Pour voir sa critique sur Explorator, et sinon pour visiter son site Internet.
Comme une note précédente l'a déjà signalé, il y a une première rencontre de blogueurs qui se prépare au Luxembourg.
Et ce qui me fait sourire, et qui m'autorise un retour supplémentaire sur le sujet, c'est que, comme dans tout microcosme qui se respecte, il y a une petite polémique qui se dessine... D'un côté, les enthousiastes, comme par exemple Lola2Luxe, qui m'a fait l'honneur d'un lien dans un de ses billets, et qui ne cesse de rappeler que le 27 janvier, c'est dans pas longtemps.
Et de l'autre côté, il y a les sceptiques, ceux qui se méfient de l'initiative. Pourquoi? Parce que l'organisation est prise en charge par Culture-Buzz, et Emmanuel Vivier, et que donc l'on soupçonne des intérêts bassement marketing et financiers derrière l'affaire. Exemple de réfractaires, Monsieur Joël Adami, qui a commencé un dialogue en ligne avec Emmnauel Vivier...
Mon point de vue à moi: pas de grand intérêt à cette polémique. Y vont ceux qui veulent, n'y vont pas ceux qui ne veulent pas. Fin de l'histoire. Ceux qui ne veulent pas ont tout à fait le droit d'organiser leur propre événement de leur côté. Ceux qui veulent bien n'abandonnent pas leur esprit critique pour autant. C'est tout, fin de l'histoire.
Vous en pensez quoi, vous?