Il y a quelques jours, petit plaisir cinématographique: nous sommes allés voir The Departed, dernier film de Martin Scorcese...
Ce film a été une claque. À la base, c'est un remake d'un film asiatique, appelé Internal Affairs. Je ne l'ai pas vu, je ne sais pas de quelle manière le film reflète la version original, donc je vais "abandonner" tout commentaire sur ce point précis.
Une claque? Pourquoi? Tout d'abord pour l'aveu qu'il a arraché à ma chère et tendre à la sortie: "Fais chier, Di Caprio est quand même un acteur, va falloir s'intéresser aux films qu'il tourne!"
Ce qui n'est pas qu'un faible compliment. Il rejoint celui fait à Brad Pitt (accessoirement producteur de The Departed) pour Fight Club. D'ailleurs en relisant les première ligne de ce "vieux" billet, je me rends compte que je parlais de claque déjà à l'époque.
Deuxième raison de la claque: c'est un film noir, qui superpose différents éléments. Le résumé de l'histoire: deux héros: l'un est un policier à la solde du parrain de la ville. L'autre est un flic infiltré dans l'équipe du parrain. Assez vite, l'un et l'autre apprennent l'existence de l'autre. Et leurs chefs respectifs également. Ils se lancent alors dans une chasse à l'homme, pour savoir lequel des deux survivra.
Il est noir ce film. Pas dans l'image, non. Celle-ci est nette, précise, posée là où il faut, comme il le faut. Non, il est noir, car aucun personnnage n'est positif, aucun personage n'est blanc. On passe d'une duplicité à l'autre, d'un mensonge à l'autre. La petite amie et le flic ripoux. Les gradés de la police comme les dealers, ...
On en sort ébranlé, touché, avec une fin qui n'est pas évidente que ça...










